"Avec la disparition de la banquise dont il dépend pour accéder à ses proies, principalement les phoques annelés et barbus, l'ours blanc est soumis à un jeûne de plus en plus prolongé, susceptible de causer une infertilité grave ou la famine. En ce sens, l'UICN prévoit un déclin de 30% de la population d’ours blancs dans les prochaines décennies, mais ce chiffre pourrait dangereusement s'accroître si les actions pour limiter le réchauffement climatique ne sont pas suffisantes", selon Isabelle Brasseur, responsable Education et Recherche au parc, citée dans un communiqué.